Citer la Bible n’est pas un crime

Plusieurs enquêtes policières ont été ouvertes contre Päivi Räsänen, membre du Parlement finlandais. Son crime présumé: elle a tweeté un passage de la Bible et commenté publiquement ses croyances personnelles.

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L’ancienne ministre de l’Intérieur de la Finlande, Päivi Räsänen, a contacté la direction de son église sur Twitter. Dans son tweet, elle a demandé comment le parrainage officiel annoncé par l’Église luthérienne de Finlande pour l’événement LGBT « Pride 2019 » pouvait être concilié avec les enseignements de la Bible. La publication comprenait également une photo sur laquelle on pouvait voir un verset biblique. Ce simple tweet a déclenché une enquête policière au cours de laquelle Räsänen a été interrogé pendant quatre heures. Elle est accusée du crime d ‘« agitation ethnique ». Si elle est reconnue coupable, elle risque jusqu’à deux ans de prison. Son cas illustre une évolution inquiétante qui peut être observée dans toute l’Europe: le droit fondamental non négociable à la liberté d’expression est de plus en plus restreint.

OU

Helsinki, Finlande
Union européenne

QUOI

Le droit à la liberté d’expression

COMMENT

Chacun devrait pouvoir exprimer ses convictions sans crainte de censure ou de sanction pénale.

QUI

Bureau d’ADF International à Vienne
Bureau d’ADF International à Bruxelles.

Ce qui est en jeu

Notre liberté d’expression et de parole a été durement acquise. Elle est protégée par tous les principaux traités relatifs aux droits de l’homme. C’est la pierre angulaire de toute société libre et démocratique. Dans ce cas, non seulement la responsabilité revient à l’état de la préserver,  mais c’est aussi celle de chaque individu. Lorsque l’État décide finalement de ce qui peut être dit, pensé et cru, nous nous éloignons de plus en plus de la démocratie et de la liberté.

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